C’est tout moi !

 

J’suis bidon -> J’suis Macron 7 avril, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 19:59

Vous pensiez qu’j'étais James Dean
Américain d’origine
Le fils de Barack et  Bill
Alors admiration
Faut dire qu’j'avais le costard Hugo
Et les chouettes pompes en croco
Pour faire le banquier très beau
Mais attention
Je suis avec Gattaz tout’l'temps
J’ai raconté que des trucs bidon
Pour vous faire avaler ma potion
Consternation


Vous pensiez qu’j'étais un sauveur
Que je voulais vot’bonheur
Dans mon parcours sans erreur
Alors admiration
J’vous ai dit qu’j'allais relancer
L’économie des Français
Que j’allais tout arranger
Post-élections
J’vous ai dit c’est notre projet,
Partout il faut aller le porter
J’ai même gueulé ça comme un cochon
Consternation

 

J’suis bien dans ma peau

En voleur très beau

And I just go with my copain Hulot

J’suis Macron, j’suis bidon

J’suis qu’une pompe à fric

C’que t’as, je te l’pique,

And I just go with my copain Hulot

J’suis Macron, j’suis bidon

 

Maintenant, pour vous, c’est l’horreur,
Votre vie, c’est la douleur
Et vous v’nez jouer les pleureurs
Bande de couillons
Faut dire qu’j'ai su jouer les anguilles
Pour mieux vous piquer vos billes
En recevant l’aide habile
Des télévisions
J’ai eu un peu peur de Mélenchon,
Alors elles ont bien parlé du Front
Vous avez fait dans vos pantalons
J’ai eu tout bon

 

J’suis bien dans ma peau

En voleur très beau

And I just go with my copain Hulot

J’suis Macron, j’suis bidon

J’suis qu’une pompe à fric

C’que t’as, je te l’pique,

And I just go with my copain Hulot

J’suis Macron, j’suis bidon

Moi je suis Jupiter

Et vous, des rien par-terre

And I just go with my copain Hulot

J’suis Macron, j’suis bidon

 

 

(Honteusement détourné du texte de Souchon, sur la suggestion de Claude, parce que ouais, en plus, je dénonce)
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Je l’aime à mourir -> Luttons pour l’avenir 6 avril, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 18:46

Pour ceux qui crèvent de faim
Qu’ont plus rien dans leur vie
Pour que les lendemains
De nouveau nous sourient
Lutte pour l’avenir

On a tout un programme,
Nous, la France insoumise
Nous ces hommes et ces femmes
Comme au temps des cerises
Pour tout reverdir
Pour nous réunir
Lutte pour l’avenir

Soyons plus que ces chiffres
De l’empire financier
Ces pantins qui s’empiffrent
Ont tort d’espérer
On va réagir

 

Pour une République
Libérée des séquelles
Des valises pleines de fric
Des affaires à la pelle,
Brisons les empires
Virons ces vampires
Luttons pour l’av’nir

 

On doit tout faire pour que la Terre
Ne soit pas moins forte qu’aujourd’hui
On doit tout faire pour que la Terre
Reste en vie
Et l’humain aussi

On mérite mieux
Que la petite cuisine
De ces quasi maffieux
Aux envies assassines
Luttons pour l’av’nir

Dégageons les maint’nant
Pour tout réinventer
Le futur en dépend
Il est temps d’essayer
De tout réécrire
De tout reconstruire
Votons pour l’av’nir

Nous crevons sous la botte
D’homm’s sans foi ni loi
Devenons l’antidote
En rassemblant nos voix,
Luttons pour l’av’nir

On doit fair’ valoir
Nos droits, faut plus traîner,
Suffit de le vouloir
Suffit de bien œuvrer
Pour tout assainir
Selon nos désirs
Luttons pour l’av’nir

 

On doit tout faire pour que la Terre
Ne soit pas moins forte qu’aujourd’hui
On doit tout faire pour que la Terre
Reste en vie
Et l’humain aussi

 

Pour ceux qui crèvent de faim
Qu’ont plus rien dans leur vie
Pour que les lendemains
De nouveau nous sourient
Lutte pour l’avenir

On a tout un programme,
Nous, la France insoumise
Nous ces hommes et ces femmes
Comme au temps des cerises
Pour tout reverdir
Pour nous réunir
Lutte pour l’avenir

 

 (Honteusement détourné de la chanson de Francis Cabrel, et même de ma propre parodie de 2017, c’est dire si je ne recule devant rien)

 

 

 

Sans titre 2 avril, 2018

Classé dans : Non classé — Barbara @ 18:45

Hé, je suis comme toi,
Je lutte au quotidien
Pour me payer un toit,
Juste pour acheter mon pain.
Je sais, c’est pas facile,
Se battre pour ses idées
Gérer son domicile
Et ses priorités.
Les Goodyear ont pris cher,
Et toi, où tu étais ?
Herrou, cible judiciaire,
Et toi, qu’est-ce que t’as fait ?

Si tu défends personne,
Toi, qui te défendra ?
Viens avec nous et sonne
Ce qui sera leur glas.

Tu ne t’es pas battu contre la loi travail,
Maintenant, t’es sans recours si ton patron déraille.
Et puis t’es au courant qu’on n’a qu’une seule planète ?
Il faudrait pas la protéger des malhonnêtes ?
J’ai la rage, moi, tu sais, quand je vois ce qui se passe,
Tout ce qu’on nous a pris, tout ce qu’on nous fracasse.
Mais le pire, pour moi, c’est voir que toi, t’es là,
Que t’assistes à tout ça sans lever le petit doigt,
Que tu te recroquevilles sur le peu que tu as,
En gobant sagement les conneries des médias.

Si tu défends personne,
Toi, qui te défendra ?
Viens avec nous et sonne
Ce qui sera leur glas.

Tu répètes que voter, ça sert jamais à rien,
Que comme t’es un malin, tu te feras plus avoir,
Et loin des isoloirs, t’arrives même pas à voir
Qui, au fond, ton absence arrange bien.
On est les plus nombreux,
Où elle est, la logique
Que ce soit toujours eux
Qui amassent tout le fric ?
Imagine un peu, si nous étions unis,
Comment s’en sortiraient les salauds, les nantis ?
T’as pas idée, copain, de toute notre puissance,
Si on se décidait à œuvrer dans le même sens.

Si tu défends personne,
Toi, qui te défendra ?
Viens avec nous et sonne
Ce qui sera leur glas.

 

 

 

Inspecteur Gadget -> Mélenchon Gadget 31 mars, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 20:59

Y’a Macron qu’est là
Mélenchon Gadget
Eh la ça va pas
Ouh ouh
On va voter là
Mélenchon Gadget
C’est la FI que v’là
Mélenchon Gadget
Pour ram’ner la joie
Ouh ouh
Pour refaire les lois
Macron on l’arrête
On l’arrête là

 
Go go
Corbière à main
Flash
Garrido barreau
Hey ho
Quatennens au poing
Oh la
Et Obono-Gadget

 
Les banquiers sont là
Mélenchon Gadget
Ils n’échapperont pas
Ouh ouh
Mélenchon, fais gaffe
Ils ont les flipettes,
Ça sent le Gattaz !

 

Go go
Coquerel à main
Flash
Simmonet, chapeau !
Hey ho
Rufin au poing
Oh la
Bernalicis-Gadget

 

[Honteusement détourné du générique de "Inspecteur Gadget", version assumée entre mère et filssss]

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My Sharona/Comme des connards -> Comme un Collomb (*) 31 décembre, 2017

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 19:31

Est-ce que t’as compris pourquoi, oh oui pourquoi, faut pas virer les gens de là
Comme un Collomb.
Les SDF, les réfugiés, les immigrés, ça doit vraiment l’démanger
Comme un Collomb,

On vit une époque, avec ses potes, où il a dit « moi j’les stoppe »
et dans ses ordres, y’a du choc, y’a des trucs qui font aille aille
aille aille… Ouh !
Co-co-co-comme un Collomb

On l’accuse de j’sais pas quoi, ça parle de droits, paraît qu’il faut pas faire ça,
Comme un Collomb,
Leur voler leurs couvertures, leur nourriture, ça serait un truc d’ordure,
Comme un Collomb
Non pas humaniste, ni progressiste, il aime lécher les
godasses des macronistes,
Pas fut-fut’ le trou du culte qui baille aille aille
aille aille… Ouh !
Co-co-co-comme un Collomb.
Co-co-co-comme un Collomb.

Comme il veut avantager l’maire des Lyonnais,
Il fait voter les députés,
Comme un Collomb
Il demande à la police de faire taxi
Pour sa famille, voire ses amis,
Comme un Collomb.

Enchaîne les conn’ries, les vach’ries,
T’as encore rien vu parce qu’il a pas fini ses saloperies
L’intérieur, c’est son bercail aille aille
aille aille… Ouh !
Bercail aille, aille, aille aille… Ouh !
Co-co-co-comme un Collomb.
Co-co-co-comme un Collomb
Co-co-co-comme un Collomb
Co-co-co-comme un Collomb

 

 

Honteux détournement de The Knack, mais comme Fatal Bazooka l’avait lui-même détourné, du coup, ça s’annule ?

(*Oui, je sais, synonymes, tout ça tout ça)

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Petit papa Noël -> Petit papa Macron 22 décembre, 2017

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 15:31
Le fric se ramasse à la pelle
Sitôt qu’on devient président
Et les poings levés vers le ciel, à genoux
Les petits fainéants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière
Petit Papa Macron
Arrête de prendre mon pognon
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con
Fais gaffe, ça va partir
On va tout te démolir
Un jour, tu t’en mordras les doigts
Quand on va te virer de là
Il me tarde tant que la France se lève
Et commence enfin à lutter
Qu’elle fasse des manifs et des jours de grève
Ça va finir par péter
Petit Papa Macron
Arrête de prendre mon pognon
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con

Tes lois scélérates sont passées
Nous étrangler, c’est ton credo
Tu fais voter tes députés
Comme un seul homme, ces godillots
Tu dis « mon peuple », tu t’en grises
Mais on sait que tu nous méprises

Va falloir descendre de ton beau nuage
Viens par là, entendre raison
Tu vas prendre quelques claques au passage
Et on d’mand’ra pas pardon

Petit Papa Macron
Arrête de prendre mon pognon
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con

Petit Papa Macron

 

 

Candy – Au pays des petits 4 décembre, 2017

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 20:25

Au pays des petits,

C’est pas comme à Neuilly,

Pas moyen de gagner sa vie,

On va de galère en gros soucis.

 

Les temps sont de plus en plus difficiles,

Gattaz and co sont vraiment hostiles.

Y’a vraiment que les insoumis

Pour aider les petits.

 

Nous on rêve et on imagine

Tous les jours en nous battant

Qu’l'avenir en commun, notre doctrine,

Soit appliqué dès maintenant.

 

Pourchasser la bassesse

De Macron et Wauquiez, (*)

Soigner la planète et les gens aussi

C’est le but des insoumis.

 

(* Prononcez « Wauquièze, non seulement parce que ça rime, mais aussi voire surtout parce qu’il a horreur de ça et que les petits plaisirs, ça n’a pas de prix)

 

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Tom Sawyer -> La FI

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 20:15

La F.I., c’est la réplique

De tous ceux qui aiment la liberté

Elle est née au fond du cœur de tous les insoumis

Notre ambition, c’est vous changer la vie.

 

Tous nos droits sociaux,

La sixième République,

On en a tous besoin

Comme la règle verte, la fin des rois du fric,

On les veut pour tous, marre d’attendre demain !

 

La F.I., c’est la réplique

De tous ceux qui aiment la liberté

Elle est née au fond du cœur de tous les insoumis

Notre ambition, c’est vous changer la vie.

 

La F.I., c’est la réplique

De tous ceux qui aiment la liberté

On connaît tous les écueils qui vous pourrissent la vie

Alors venez rejoindre les insoumis !

 

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Goldorak -> GoldoFI 27 novembre, 2017

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 23:12

Accours vers nous pour la lutte des classes,

Viens vite, viens nous aider

L’hégémonie financière veut nous écraser

L’ennemi héréditaire, ce sont les banquiers

Nous remettons en tes mains

L’avenir en commun.

 

Viens défendre tes sœurs, tes frères,

La nature alentour

Tu ne seras pas solitaire,

Nous viendrons à ton secours.

Nous voulons sauver la liberté

Des enfants à naître

Et celle de nos aînés.

 

Accours vers nous, on mettra les voiles,

Vers une meilleure société

Prolos, écolos, bobos

Vont se battre encore

On repoussera tous les assauts

Avec ton renfort

La terre a besoin de toi

Demain sourira…

 

Viens défendre tes sœurs, tes frères,

La nature alentour

Tu ne seras pas solitaire,

Nous viendrons à ton secours.

Nous voulons sauver la liberté

Des enfants à naître

Et celle de nos aînés.

 

(Bis)

 

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La parole des femmes, la peur des hommes 13 novembre, 2017

Classé dans : Non classé — Barbara @ 19:38

Je reviens de faire des courses.

 

Derrière moi, un homme, la soixantaine, pas grand-chose, je prévois de le laisser passer. Arrive un second, mêmes critères.

Il dit à celui qui le précède : « bon, ben on va faire la queue… Enfin, je dis ça, faut faire attention à ce qu’on dit, maintenant, avec ce qui se passe, hein, parce que faire la queue, avec les femmes, hein… ».

 

Bon. Jusque-là, tout va bien. Je me dis que c’est peut-être juste de l’humour. De l’humour pas drôle, selon mes critères, mais ce n’est pas à moi de définir ce qui est drôle ou non, s’pas.

Seulement, voilà, ainsi que je l’avais pressenti, on avait là un chouette spécimen de relou. Et de dire que tout de même, se faire siffler, c’est flatteur, qu’avant, les femmes, elles savaient apprécier les compliments, tout ça tout ça.

Personne ne réagissait, même si j’ai perçu des regards excédés (y compris masculins). Mais la seule réaction qu’il y a finalement eu, c’est la femme devant moi, la soixantaine aussi, coquette : « oh ben moi, si on me fait un compliment, je le prends bien ! ».

Et l’autre d’en remettre une couche.

 

J’aurais pu faire comme tout le monde et fermer ma gueule.

 

J’aurais pu faire comme je fais la plupart du temps et fermer ma gueule.

 

Sauf que non. Parce que, si en ce moment, la parole des femmes se libère enfin, ça provoque aussi et malheureusement la libération de la parole du gros beauf de base (alors que, reconnaissons-le, cette parole-là est libérée depuis toujours), et que j’en suis à point de ras le bol difficile à décrire par des mots polis et calmes.

 

Donc, je me suis retournée vers le gars, et j’ai attaqué.

« Dites… Je suis désolée par avance, parce que je pense que je risque fortement de m’énerver, mais vous savez ce que c’est d’être considéré comme un morceau de viande ? Non, je ne pense pas. Parce que vous n’êtes pas une femme. Et c’est ce que les femmes vivent en permanence, sitôt qu’elles mettent le nez dehors, et parfois même chez elles. »

Il a essayé de s’en sortir par une pirouette, mais je l’avais en ligne de mire, c’était peine perdue.

 

« Vraiment, ça semble vous poser problème, que les femmes parlent. Vous croyez que ça les amuse ? Vous croyez que c’est facile ? Vous venez de parler des actrices, qui selon vous, ont tout accepté quand elles avaient vingt ans et se plaignent maintenant qu’elles sont « vieilles ». Alors, déjà, pour votre gouverne, il y a aussi de jeunes actrices qui portent plainte. Et oui, je le redis, ça demande beaucoup de courage, de parler. Parce qu’on est jugé comme vous êtes en train de les juger maintenant, et aussi parce que dans 75 % des cas, les plaintes ne sont pas suivies de procès. »

Quelques balbutiements, un « ah ben je sais pas, je suis pas gendarme ».

« Je sais pas, si vous êtes gendarme, mais moi, j’ai été victime, et je sais de quoi je parle. Alors je suis désolée, vraiment, si le fait que les femmes parlent et disent que non, nous ne sommes pas à votre disposition, ça vous heurte dans votre fierté de mâle, mais très sincèrement, en tant que victimes, votre fierté de mâle, on n’en a juste rien à foutre. Tant qu’il y aura des gens comme vous pour réagir de cette façon, les harceleurs, les violeurs, et tous ces salopards se sentiront soutenus. Ce n’est pas aux femmes d’avoir honte, c’est à ceux qui leur font du mal, et à ceux qui, comme vous, essaient de rabaisser celles qui ont décidé de ne plus se laisser faire, d’avoir honte ».

 

Il manque quelques phrases, mais je retranscris en gros ce que je lui ai envoyé.

 

Bref, je me suis farci un relou.

 

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