C’est tout moi !

 

Comme un p’tit coquelicot -> On veut des coquelicots 31 octobre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 13:56

On a eu l’PS et la rose,
On n’y a pas gagné grand chose
Nous, on voudrait des coquelicots
Pour avoir un monde plus beau…

T’as p’t'êt’ raison, oui mais voilà,
Chez Monsanto, ils n’en veulent pas
Pour les affaires, pour les élus,
C’est une belle une planche de salut
Les glyphosates, faut en dealer
Et on se fout d’empoisonner

Oui, mais pour nos enfants,
Leur sourire, leur bonheur,
Qu’allons-nous faire maintenant ?
Il est temps, il est l’heure,
On veut des coquelicots, m’sieurs-dames,
On veut des coquelicots

Regarde le monde qui part en vrille
Pour qu’la finance garde ses billes
On perd des abeilles, des oiseaux,
On perd aussi nos coquelicots

Une planète bis, on n’en a pas
Ce s’rait bien d’sauver celle qu’on a…
Pour préserver notre avenir,
Les pesticides, faut les maudire
Tous les lobbies, faut les contrer,
Et là, c’est loin d’être gagné…

Et pour tous nos enfants,
Leur sourire, leur bonheur,
Il faut le faire maintenant,
Il est temps, il est l’heure,
On veut des coquelicots, m’sieurs-dames,
On veut des coquelicots

Lançons-nous dans cette aventure
Contre l’argent, pour la nature
Et le poing, et le verbe hauts
Pour défendre les coquelicots

C’est pas demain qu’on gagnera
Si on n’commence pas déjà
Rejetons trafics et abus
Et descendons tous dans la rue
Défendons notre liberté
Tant qu’on peut encore s’exprimer
Car pour tous nos enfants,
Leur sourire, leur bonheur,
Exigeons maintenant,
Il est temps, il est l’heure,
On veut des coquelicots, m’sieurs-dames,
On veut des coquelicots
Honteusement détourné de la chanson de Mouloudji

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Brasil 29 octobre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 14:01

Brasil…
Des fachos au pas cadencé
Parcourent le cœur de tes cités
On te regarde, interloqué,
Brasil, Brasil…

Brune,
La vague qui souille tes pavés
Est déjà partout, bien ancrée
Ses complices sortent des fourrés

Nous,
On est déjà dans la visée
Ne reste plus qu’à résister
Se battre, lutter pied à pied,
Brasil, Brasil… (bis)

Brasil,
Les rouages sont si bien huilés,
La tactique n’a jamais changé :
Tuer la gauche pour fasciser,
Brasil, Brasil…

N’oublie pas
Que le merveilleux monde des affaires
A toujours préféré Hitler
Pour contrer le front populaire…


Est donc passée notre mémoire
Pour ne pas reproduire l’histoire
Plutôt la lutte que les mouchoirs,
Brasil, Brasil (bis)

 

Honteusement détourné de la chanson « Brasil »

 

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Zen en φ 20 octobre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 14:08

Quand on se fait attaquer,
Pas facile de raisonner
Parfois
Faut savoir s’expliquer
Tout en restant concentré,
Je crois

Pour l’électeur
Qui doit lire entre les lignes
Qui ne voit que des sautes d’humeur
Essayons de rester dignes

Et surtout restons zen, soyons zen
Sur facebook, sur les chaînes,
Soyons zen,
Résistons à la haine
Zen, restons zen,
Pour être bien sûrs qu’on nous comprenne
Du sang-froid dans les veines.

Si on se prend des torgnoles,
On ne se sent pas plein d’amour,
C’est vrai
Mais faut pas virer troll
Ça donne raison aux balourds,
Tu sais

Quand leur aigreur
Se fait l’écho de leur frayeur
Il faut surtout pas faire l’erreur
De répondre par la rancœur

La colère est humaine
Soyons zen
Sur twitter, BFM,
Soyons zen
Même si ça démange, même
Zen, restons zen
Du calme à la ville comme à la scène
En humour et sans haine,
Zen ! Zen !

Zen ! Zen !

Zen, restons zen,
De l’humour dans les veines, zen
Sur face book, sur les chaînes,
Zen
Idem à la ville comme à la scène
En humour et sans haine
Zen
Oh, en humour et sans haine
Zen
Oh, en humour et sans haine

Soyons zen

Honteux détournement de la chanson de Zazie

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Une histoire de perquisitions… 18 octobre, 2018

Classé dans : Billets d'humeur — Barbara @ 16:00

On nous demande ça et là, à nous autres insoumis, de donner notre sentiment sur les perquisitions qui ont eu lieu mardi dernier, chez plusieurs membres de la France insoumise et dans nos locaux parisiens, ainsi que dans ceux du parti de gauche.

J’ai la curieuse et pénible sensation de me répéter avec l’enthousiasme d’un perroquet apprenant une nouvelle expression, et je crains qu’à force de devoir répondre sur le même sujet, je n’y perde un peu de ma force de conviction (là, par exemple, vous voyez, c’est une boutade).

Ah oui, au fait : si c’est la première fois que vous me lisez, je suis une pratiquante assidue de l’ironie, de l’humour noir et pince sans rire, ne soyez donc pas surpris.

Première étape, et pas la moins pénible : le rappel des faits. Est-ce nécessaire ? Je pense que oui. Pour avoir ingéré la nauséabonde bouillie que déversent avec entrain les médias mainstream, l’inénarrable Barbier en tête, je ne sais que trop à quel point il est opportun de rappeler ce que tous ces braves gens ont une fâcheuse tendance à oublier : les détails (là où le diable se cache, paraît-il). Vais-je être exhaustive ? J’en doute, parce que je ne vous cache pas que je déploie une fameuse énergie, depuis mardi. Je vais donc me concentrer sur ce qui n’est pas assez souvent rappelé à mon goût.

L’aspect juridique, tout d’abord. Ce type de déploiement est d’ordinaire réservé au grand banditisme ou au terrorisme. Alors, oui, je veux bien croire que les insoumis terrorisent Macron et ses sbires, mais la comparaison s’arrête là… On oublie de dire que Bompard, responsable de la France insoumise et présent sur les lieux, a été empêché d’entrer dans les locaux. La perquisition se déroulait tranquillou pépère, sans lui (vous savez, derrière la fameuse porte que Mélenchon et les autres ont essayé d’enfoncer ?). En revanche, on n’a pas oublié de le molester, lui et d’autres. On reparle du policier qui se rue sur quelqu’un, le jette à terre, puis l’étrangle ? Ou de celui qui grimpe sur une table ? C’était quoi, le projet ? Il regarde trop de catch et voulait se jeter sur les insoumis depuis son perchoir ? Wow… Peut-on reparler aussi de la liste des documents réquisitionnés qui n’a pas été dressée, pas plus que le PV qui aurait dû être fait et signé sur place ? « on le fera plus tard » Ben tiens.

L’aspect émotif, ensuite. Je n’aime pas m’énerver. S’énerver signifie perdre le contrôle, et je déteste perdre le contrôle. C’est comme accorder un point à celui qui nous a énervé. Et je n’aime pas accorder de points. Mais ça, c’est ma façon de gérer les choses. Tout le monde ne le fait pas, et d’ailleurs tout le monde ne parvient pas à le faire (c’est physiquement éprouvant, de refuser toute forme de lâcher-prise). Et je suis bien placée pour comprendre ce que l’on ressent lorsque l’on est accusé de quelque chose que l’on n’a pas commis, d’être traité en criminel alors que l’on n’a rien fait. Je l’ai vécu, sur dénonciation calomnieuse. Et là, même moi, avec ma manie du contrôle, je m’en suis prise à une juge. Malgré les risques encourus. Donc, oui, je comprends cette colère ressentie et montrée. Et même si elle doit nous faire galérer sur le terrain (ce qui n’est pas prouvé, mais j’y reviendrai), j’irais jusqu’à dire que je n’aurais pas compris n’en voir aucune.

Des violences nous sont faites, de toutes les façons possibles et imaginables, depuis des mois et des mois. Des injustices sont commises à notre encontre, depuis des mois et des mois. C’est bien gentil de charger la chaudière jusqu’à la gueule, mais faut pas s’étonner qu’à force, la vapeur sorte.

Est-ce que tout ça va nous faire du tort ? Forcément, mais sans doute pas autant qu’on pourrait le penser. Parce que de la colère, il n’y en a pas que chez nous. S’il y a bien une chose que les gens peuvent comprendre, c’est qu’on puisse mal réagir quand on fait face à l’injustice, à la violence, à l’intimidation. Pour preuve, ceux qui nous rejoignent depuis deux jours. Certains s’éloignent, pour les mêmes raisons, c’est vrai. Mais ceux-là nous avaient rejoints pour le fond, pour ces idées, ces objectifs, cette vision du monde que nous portons. Ils reviendront. Pas tous ? Possible. On verra.

Est-ce que tout cela change quelque chose à mon engagement au sein de la France insoumise ? Ah mais carrément ! Cela renforce ma volonté. Pourtant, je ne pensais pas que cela puisse être possible, mais comme quoi, je devais en avoir encore sous le pied… Peut-être aussi mes origines bretonnes qui me rendent difficile à manœuvrer, je l’admets. Plus que jamais, je refuse de vivre dans ce monde sans me battre pour qu’il change enfin.

Tiens, à propos de changement… Je vois bien tous ces braves gens qui ne manquent pas de faire remarquer que l’ex FN nous soutient dans cette affaire, et s’empressent de mettre en avant un pseudo rapprochement. Je remarque juste qu’ils oublient de souligner qu’à ce compte-là, tout le monde hormis la macronie se rapproche de nous, parce que nombreux sont les soutiens qui nous parviennent. Je vous fais la liste ? Oh et puis non, tiens, cherchez par vous-mêmes, moi, je suis fatiguée. C’est aujourd’hui mon anniversaire, j’ai tout de même autre chose à faire que d’aller fouiller sur le net (surtout que vous en êtes tout à fait capables par vous-mêmes, hein, vous êtes grands, tout ça tout ça).

Une chose ne manque pas de m’étonner. Ces perquisitions ont été menées par des professionnels. Comment diable peuvent-elles être entachées d’autant de vices de procédures qu’il y a de dents dans la mâchoire du chien Némo ? Ma bonne dame, on aurait voulu faire exprès qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Pourquoi ? Si j’étais retorse, je dirais que, sachant qu’il n’y avait rien à trouver dans nos dossiers, autant faire en sorte que le dossier soit annulé pour vice de forme, n’est-ce pas ? Comme ça, on pourra toujours parler de « L’AFFAIRE », avec autant de points de suspension que nécessaire pour que subsiste le doute. Alors que mener à bien un dossier dont on sait qu’il sera vide, quel intérêt de prendre le risque de victimiser les insoumis ?

C’est un chouette statut que celui de victime. Si ça se trouve, Macron nous a fait un chouette cadeau. L’avenir nous le dira.

En tout cas, nous, nous continuons. Personne ne nous fera taire. Pour citer Jaurès :

JE NE PLIERAI PAS, JE NE M’EN IRAI PAS EN SILENCE. JE NE ME SOUMETTRAI PAS. JE NE ME RETOURNERAI PAS. JE NE ME CONFORMERAI PAS. JE NE ME COUCHERAI PAS. JE NE ME TAIRAI PAS. LE COURAGE, C’EST DE CHERCHER LA VÉRITÉ ET DE LA DIRE ; CE N’EST PAS SUBIR LA LOI DU MENSONGE TRIOMPHANT.

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Déshabillez-moi -> Perquisitionne-moi 16 octobre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 19:06
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi,
Je suis chez les insoumis,
Je l’mérite, oui
Dans l’illégalité,
La procédure bâclée,
Et sans PV !
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi !
N’oublie pas, fais-le comme
Un bonhomme
De l’Élysée…
Viens à sept heures du mat’,
Chope-moi en pyjama,
Fouille bien tout chez moi
Viens, j’ai hâte !
Montre-toi pointilleux
Mais avec retenue
Pour que je m’habitue, peu à peu
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi
Je suis chez les insoumis,
Je l’mérite, oui !
Vide mes clefs USB,
Tous mes carnets, et mon PC
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi
Plein d’indélicatesse
Maladresse
Dirigée
Parce que nous sommes les maux
D’un pouvoir indigeste
Que Macron nous déteste
En un mot
Nous sommes les insoumis
Contre la marionnette
Le banquier malhonnête
Hey, vas-y !
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi
Je suis chez les insoumis,
Pas d’jalousie
Macron veut nous museler,
Nous menacer,
Nous effrayer
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi
Il s’agit juste en somme
Qu’on nous dégomme,
Et vite fait !
Perquisitionne-moi, perquisitionne-moi
Et toi… n’oublie pas la loi !
Honteux détournement de la chanson de Juliette Gréco
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Commandante Che Guevarra -> Je leur parle du Venezuela 14 octobre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 16:11

Pas ma faute, c’est le CSA
Qui m’force à les convier chez moi
Manquerait plus qu’ils puissent s’exprimer
Alors, j’ai une technique, tu sais

Les insoumis, je les reçois
Mais j’ai inventé un truc extra
Pour les museler comme il se doit :
Je leur parle du Venezuela !

Moi, je travaille sur BFM
Faut parler que RN/LaREM
Pas de place pour les arguments
Balance Maduro dans les dents

Les insoumis, je les reçois
Mais j’ai inventé un truc extra
Pour les museler comme il se doit :
Je leur parle du Venezuela !

C’est marrant comme une boîte à meuh
Je les oblige à jouer le jeu
Ils ne peuvent pas ne pas répondre
Et leur temps d’parole, je l’vois fondre…

Les insoumis, je les reçois
Mais j’ai inventé un truc extra
Pour les museler comme il se doit :
Je leur parle du Venezuela !

(Parlé)
Imaginez, si ça s’savait
Qu’on leur coupe l’herbe sous le pied
Pas de souci, si ça suffit pas
Il reste Castro et Cuba !

Les insoumis, je les reçois
Mais j’ai inventé un truc extra
Pour les museler comme il se doit :
Je leur parle du Venezuela !
(bis)

Honteux détournement de la chanson de Nathalie Cardone

 

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Comme ils disent -> A ma guise 3 octobre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 13:51

J’habite seul avec Brigitte
A l’Elysée, je le mérite,
Mais c’est sinistre,
Car je perds tout ces derniers temps,
Mon Benalla, ma brosse à dents
Et mes ministres.

J’avais pourtant un beau projet
Et en plus, j’avais tout gagné :
Quelle réussite !
J’avais créé tout un parti
Près de moi, j’avais réuni
Toute une clique !

Les manifs ne me font pas peur
Ce sont des fainéants, des râleurs
Et des gauchistes,
Et moi, j’ai pour me protéger
Des CRS, des députés,
Des journalistes.

J’ai des réformes très spéciales
Pour mettre à poil en intégral
Les lois sociales.
Et au MEDEF, moi je vois que
Les riches n’en croient pas leurs yeux,
Je suis Jupiter
A ma guise.

Je me cogne du lendemain
Les écolos, j’m'en bats les reins,
Et je les gaze.
Je préfère les gros capitaux
De Coca et de Monsanto
Bolloré, Gattaz.

Je déballe mes vérités
Sur les gens que j’ai dans le nez
Je les lapide
Je l’fais souvent à l’étranger
Et les affaires, hop, oubliées,
Elles prennent un bide…

Mais ça commence à m’rattraper,
Je ne sais plus qui insulter
Pour l’écran d’fumée
Si même ça, ça ne marche plus,
Comment vais-je cacher mes abus
Et tous mes ratés ?

Je gesticule et parle fort
Je joue les divas, les ténors
Je m’y épuise
L’abandon de tous mes laquais
Devrait me laisser froid en vrai :
Je suis Jupiter
A ma guise.

J’ai promis un monde nouveau
J’ai séduit tous les libéraux
Capitalistes
Je n’ai pas bougé d’un cheveu
Sous les huées des envieux
Des passions tristes

Mais depuis mai, plus rien ne va
On m’assomme sous les coups bas
Pourquoi ça foire ?
Pour ce garçon beau comme un dieu
Qui en cognant a mis le feu
A toute ma gloire ?

La justice n’osera jamais
Farfouiller dans mes pires secrets
Ce s’rait infâme
C’est l’objet de tous mes tourments,
Que tout soit connu maintenant,
Quel psychodrame

Nul n’a le droit en vérité
De me blâmer, de me juger
Et je précise
Que ce sont bien les urnes qui
Sont seules responsables si
Je suis Jupiter
A ma guise

Honteux détournement de « comme ils disent », de Charles Aznavour
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Le moribond -> Casse-toi, pov’con 26 septembre, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 20:22

Adieu, Manuel, on t’aimait pas,
Adieu Manuel, on t’aimait pas, tu sais.
On t’verra plus à l’Assemblée,
Remarque, tu n’y allais jamais…
Mais nous, tu vas pas nous manquer.
Manuel, tu vas te faire pourrir,
Te faire pourrir à Barcelone, tu sais.
Mais du moment que tu te barres,
Nous, on va se taper des barres,
On va juste se taper des barres.

[Refrain]
J’veux qu’on rie, j’veux qu’on danse,
J’veux qu’on milite comme des fous,
J’veux qu’on rie, j’veux qu’on danse,
Amrani, elle déchire tout.

Adieu, Manuel, on t’aimait pas,
Adieu Manuel, on t’aimait pas, tu sais.
Ta loi travail, on l’avale pas,
Ni elle, ni tes 49-3,
Petit facho et petit bras.
Adieu Manuel, tu vas partir,
Mais c’est pas encore assez loin, tu sais,
Dommage pour les Barcelonais…
On veut juste te voir déguerpir.
Ici, t’as plus aucun av’nir.

[Refrain]

Adieu, Manuel, on t’aimait pas,
Adieu Manuel, on t’aimait pas, tu sais.
Et surtout, ne t’avise jamais
D’rev’nir après t’être planté,
Non, n’essaie même pas d’y penser.
Adieu, Manuel, on t’aimait pas,
Adieu Manuel, on t’aimait pas, tu sais.
Tu savais plus où t’habitais
Et nous, on est débarrassé.
Dégage de là et va t’cacher !

[Refrain]

 

(Honteux détournement de la chanson de Brel)

 

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In the Navy -> Dans les manifs 30 avril, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 11:36

Retraités, cheminots,

Etudiants, hôpitaux,

Et tous ceux qui en ont gros,

Tous les rien, les sans-dents,

Les jaloux, les fainéants,

On se serre les coudes maint’nant.

Macron, on n’en peut plus,

On le gueule dans la rue,

Y’en a marre de ses abus,

Viens donc revendiquer,

Défendre tes libertés

Tous, on peut y arriver.

Dans les manifs,

On lutte pour défendre nos acquis,

Dans les manifs,

Les conditions sont réunies,

Dans les manifs,

Les révoltés, les insoumis,

Dans les manifs, dans les manifs

 

Dans les manifs,

La convergence, c’est maintenant,

Dans les manifs,

On l’organise dès à présent,

Dans les manifs,

Y’a que comme ça qu’on peut voir grand,

Dans les manifs, dans les manifs.

Rejoins-nous, rejoins-nous,
Rejoins-nous si tu es à bout (bis)

Les richards s’enrichissent,

Les smicards s’appauvrissent,

Et faudrait qu’on applaudisse ?

On se fait entuber

Avec du verre pilé

Et faudrait les remercier !

Plus de place pour l’humain,

Ils ne pensent qu’au gain,

Sans songer au lendemain,

Nous, on veut pouvoir vivre

Et pas seul’ment survivre,

La lutte, on va la poursuivre.

Dans les manifs,

On lutte pour défendre nos acquis,

Dans les manifs,

Les conditions sont réunies,

Dans les manifs,

Les révoltés, les insoumis,

Dans les manifs, dans les manifs

Dans les manifs,

La convergence, c’est maintenant,

Dans les manifs,

On l’organise dès à présent,

Dans les manifs,

Y’a que comme ça qu’on peut voir grand,

Dans les manifs, dans les manifs.

Rejoins-nous, rejoins-nous,
Rejoins-nous si tu es à bout (X 4)

Re
Joins
Nous (X 4)

(refrain)

 

Honteusement détourné de la chanson des Village People…

 

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Sous le ciel de Paris -> Dans les rues de Paris 8 avril, 2018

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 16:35

Dans les rues de Paris
On rejoint Mélenchon
Hum hum
Et tous les insoumis
Entonnent une chanson


Dans les rues de Paris
C’est la marche des gueux
Hum hum
La lutte se construit
Contre les macronieux

 

A Neuilly, à Bercy,
On défie les nantis
On porte haut nos idéaux
Et on est des milliers


Dans les rues de Paris
On va tous défiler
Hum hum
En humanistes épris
De leur fraternité

 

Des hommes et des femmes
De toute leur âme
Font vivre la flamme
De l’égalité


Nous défendons
La liberté
Nous y croyons
Plus que jamais
L’espoir fleurit
Dans les rues d’ Paris

 

Dans les rues de Paris
Comme un fleuve joyeux
Hum hum
On soutient les grévistes
Et on a besoin d’eux

Dans les rues de Paris
L’avenir en commun
Hum hum
Est notre parti pris
On le tient dans nos mains

 

Et nous, les insoumis,
On en a tous envie,
Changer de vie
Et de futur, nous on dit un grand oui

Changer de république
Et puis de politique
Hum hum
Ne plus servir la clique
Qui nous rend malheureux


Macron nous dit jaloux
Macron nous dit fainéants
Hum hum
Tant pis s’il crache sur nous
Son venin méprisant

Dans les rues de Paris
Il y a une ribambelle
Hum hum
De gens bien décidés
A lutter de plus belle.

 

(Honteusement détourné de la chanson d’Edith Piaf)
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