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Goldorak -> GoldoFI 27 novembre, 2017

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 23:12

Accours vers nous pour la lutte des classes,

Viens vite, viens nous aider

L’hégémonie financière veut nous écraser

L’ennemi héréditaire, ce sont les banquiers

Nous remettons en tes mains

L’avenir en commun.

 

Viens défendre tes sœurs, tes frères,

La nature alentour

Tu ne seras pas solitaire,

Nous viendrons à ton secours.

Nous voulons sauver la liberté

Des enfants à naître

Et celle de nos aînés.

 

Accours vers nous, on mettra les voiles,

Vers une meilleure société

Prolos, écolos, bobos

Vont se battre encore

On repoussera tous les assauts

Avec ton renfort

La terre a besoin de toi

Demain sourira…

 

Viens défendre tes sœurs, tes frères,

La nature alentour

Tu ne seras pas solitaire,

Nous viendrons à ton secours.

Nous voulons sauver la liberté

Des enfants à naître

Et celle de nos aînés.

 

(Bis)

 

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La parole des femmes, la peur des hommes 13 novembre, 2017

Classé dans : Non classé — Barbara @ 19:38

Je reviens de faire des courses.

 

Derrière moi, un homme, la soixantaine, pas grand-chose, je prévois de le laisser passer. Arrive un second, mêmes critères.

Il dit à celui qui le précède : « bon, ben on va faire la queue… Enfin, je dis ça, faut faire attention à ce qu’on dit, maintenant, avec ce qui se passe, hein, parce que faire la queue, avec les femmes, hein… ».

 

Bon. Jusque-là, tout va bien. Je me dis que c’est peut-être juste de l’humour. De l’humour pas drôle, selon mes critères, mais ce n’est pas à moi de définir ce qui est drôle ou non, s’pas.

Seulement, voilà, ainsi que je l’avais pressenti, on avait là un chouette spécimen de relou. Et de dire que tout de même, se faire siffler, c’est flatteur, qu’avant, les femmes, elles savaient apprécier les compliments, tout ça tout ça.

Personne ne réagissait, même si j’ai perçu des regards excédés (y compris masculins). Mais la seule réaction qu’il y a finalement eu, c’est la femme devant moi, la soixantaine aussi, coquette : « oh ben moi, si on me fait un compliment, je le prends bien ! ».

Et l’autre d’en remettre une couche.

 

J’aurais pu faire comme tout le monde et fermer ma gueule.

 

J’aurais pu faire comme je fais la plupart du temps et fermer ma gueule.

 

Sauf que non. Parce que, si en ce moment, la parole des femmes se libère enfin, ça provoque aussi et malheureusement la libération de la parole du gros beauf de base (alors que, reconnaissons-le, cette parole-là est libérée depuis toujours), et que j’en suis à point de ras le bol difficile à décrire par des mots polis et calmes.

 

Donc, je me suis retournée vers le gars, et j’ai attaqué.

« Dites… Je suis désolée par avance, parce que je pense que je risque fortement de m’énerver, mais vous savez ce que c’est d’être considéré comme un morceau de viande ? Non, je ne pense pas. Parce que vous n’êtes pas une femme. Et c’est ce que les femmes vivent en permanence, sitôt qu’elles mettent le nez dehors, et parfois même chez elles. »

Il a essayé de s’en sortir par une pirouette, mais je l’avais en ligne de mire, c’était peine perdue.

 

« Vraiment, ça semble vous poser problème, que les femmes parlent. Vous croyez que ça les amuse ? Vous croyez que c’est facile ? Vous venez de parler des actrices, qui selon vous, ont tout accepté quand elles avaient vingt ans et se plaignent maintenant qu’elles sont « vieilles ». Alors, déjà, pour votre gouverne, il y a aussi de jeunes actrices qui portent plainte. Et oui, je le redis, ça demande beaucoup de courage, de parler. Parce qu’on est jugé comme vous êtes en train de les juger maintenant, et aussi parce que dans 75 % des cas, les plaintes ne sont pas suivies de procès. »

Quelques balbutiements, un « ah ben je sais pas, je suis pas gendarme ».

« Je sais pas, si vous êtes gendarme, mais moi, j’ai été victime, et je sais de quoi je parle. Alors je suis désolée, vraiment, si le fait que les femmes parlent et disent que non, nous ne sommes pas à votre disposition, ça vous heurte dans votre fierté de mâle, mais très sincèrement, en tant que victimes, votre fierté de mâle, on n’en a juste rien à foutre. Tant qu’il y aura des gens comme vous pour réagir de cette façon, les harceleurs, les violeurs, et tous ces salopards se sentiront soutenus. Ce n’est pas aux femmes d’avoir honte, c’est à ceux qui leur font du mal, et à ceux qui, comme vous, essaient de rabaisser celles qui ont décidé de ne plus se laisser faire, d’avoir honte ».

 

Il manque quelques phrases, mais je retranscris en gros ce que je lui ai envoyé.

 

Bref, je me suis farci un relou.

 

 
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L’appel des résistants 12 novembre, 2017

Classé dans : Non classé — Barbara @ 12:09

Cette vidéo a onze ans. Le texte qui l’accompagne explique le contexte d’alors. Pour autant, elle reste d’actualité. Alors écoutez, méditez, partagez… Je retranscris leurs mots ci-dessous pour les malentendants.

 

http://www.dailymotion.com/video/x1irg4

 

A ceux et à celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : créer, c’est résister ; résister, c’est créer.

 

Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la résistance et ses idéaux, toujours actuels, de démocratie économique, sociale et culturelle.

 

Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la résistance et des nations, unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.

 

Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la résistance, non pas au profit de causes partisanes, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la résistance ne s’éteigne jamais.

 

Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du conseil national de la résistance, adopté dans la clandestinité, le 15 mars 1944, et qui préparait : la sécurité sociale et les retraites généralisées, le contrôle des féodalités économiques, le droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales, ouvrières, agricoles etc.

 

Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.

 

Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la résistance à dépasser les enjeux sectoriels et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux. Nous les appelons à définir ensemble un nouveau programme de résistance pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance, de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.

 

Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens, les grand-parents, les éducateurs, les autorités publiques à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse ; ils ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.

 

Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du conseil national de la résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.

 

Plus que jamais, à ceux et à celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : résister, c’est créer, créer, c’est résister.

 

 

Stéphane Hessel,

Lucie Aubrac,

Raymond Aubrac,

Daniel Cordier,

Philippe Dechartre,

Georges Guingouin,

Germaine Tillion,

Jean-Pierre Vernant,

Georges Séguy,

Maurice Kriegel-Valrimont,

Maurice Voutey,

Henri Bartoli,

Lise London.

 

 
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Qui perd, perd – Liste non exhaustive 2 novembre, 2017

Classé dans : Non classé — Barbara @ 11:53

Bien !

Nous nous retrouvons tous régulièrement face à des gens incrédules lorsque nous parlons des mesures prises par le gouvernement en marche arrière (pour nous autres riens et fainéants, en tout cas). Entre les mesures adoptées à deux heures du matin à l’assemblée (comme la fin du tiers payant généralisé), passées en loucedé et surtout pas reprises sur les médias, et celles dont les premiers remous sont délayés par des « scandales » montés de toutes pièces contre la France insoumise, nombreux sont ceux qui ignorent bon nombre de ces mesures, nombreux aussi ceux qui (comme moi, comme vous, peut-être) finissent leurs argumentations par un « il y en a encore plein d’autres, mais je ne les ai pas toutes en tête ». Il nous manque une vue d’ensemble.

On va tâcher de la faire ici. Ci-dessous, regroupées dans un premier temps sur le groupe facebook « Jean-Luc Mélenchon », celles qui ont été citées depuis hier soir. Il en manque peut-être : vous pourrez compléter dans les commentaires de cet article, et je mettrai à jour régulièrement – de toute façon, même si la liste était complète à ce jour, vu ce qu’on nous prépare, une mise à jour sera nécessaire. Je vais essayer (notez que je ne m’y engage pas, hein) de les regrouper en catégories.

 

Ce qu’on perd :

Augmentation de la CSG.

Réduction des APL de 5 euros.

Réduction de la PAJE de 20 euros.

Suppression du tiers payant généralisé.

Suite au vote des députés, la CSG sera portée à 8,3% pour les retraités et 9,2% pour les actifs, le 1er janvier 2018… les petites retraites et les allocations de chômage épargnées. Seront épargnés : les retraités qui déclarent un revenu annuel net imposable inférieur à 14 375 euros pour une part de quotient familial et les allocations de chômage + 3 838 euros par demi-part supplémentaire etc.

Marche arrière sur le glyphosate et marche avant sur le CETA.

Grand silence sur le démantèlement des centrales nucléaires.

Fin des 35h généralisées.

Diminution des aides à l’agriculture biologique.

Sélection à l’entrée des universités soigneusement cachée par des mots pré-acquis.

Diminution des droit sociaux pour la classe populaire et pseudo classe moyenne.

 

Ce que les riches gagnent :

Fin de l’ISF.

Création de l’IFI et mise en place d’une Flat Tax de 30% sur les revenus du capital.

Silence aussi sur l’évasion fiscale et les moyens de récupérer l’argent.

Augmentation des obligations des pauvres envers le patronat et les riches.

 

Les faux cadeaux :

Baisse des cotisations salariales pour compenser la hausse de la CSG qui va déboucher sur une privatisation de la sécu avec tout ce que ça implique de hausse de mutuelle.

 

 

 
 

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