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Les deux débarquements du 6 Juin 25 octobre, 2012

Classé dans : Le Commando Kieffer — Barbara @ 12:52

(Article publié peu avant la sortie officielle du « Jour le plus long » – Revue « Noir et Blanc » ?)

 

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J’ai débarqué deux fois ! La première fois, le 6 juin 1944 avec le 1er Bataillon de Fusiliers marins Commandos (Commando N°4) et la seconde fois par la grâce du général en chef Darryl Zannuck au cours de l’année 1961.

Je n’ai pas participé au film (*), mais j’ai suivi jour après jour le tournage des séquences qui m’intéressaient de très près : le débarquement du N°4 Commando, la prise du casino de Riva Bella, de la ville de Ouistreham, et la jonction avec la 6ème Division Aéroportée au pont de Bénouville. Je dois avouer qu’à travers ces deux débarquements, je ne m’y retrouve plus du tout…

Avant d’écrire « le jour le plus long », Mr Cornelius Ryan s’était sérieusement documenté sur tout ce qui avait trait au débarquement. J’ai moi-même conté à l’un des envoyés de Mr Ryan le côté de l’opération qui nous était particulier ; d’autre part, le livre de Kieffer qui commandait les Français du commando, « Béret Vert », retrace assez bien ce qui s’est passé ce jour-là. En possession de tous ces documents, Mr Ryan s’est borné à mentionner en deux lignes la participation d’un commando franco-britannique au débarquement (« ce n’est pas la faute de l’auteur s’il est américain ! »), et c’était déjà très aimable de sa part de noter le fait !

Du livre l’on décida de faire un film. Ce film devait être produit par Raoul Levy et mis en scène par Michael Anderson. Malheureusement M. Levy devait bientôt déclarer forfait, sans doute n’avait-il pas trouvé les capitaux nécessaires. C’est à ce moment qu’entre en scène M. Zannuck. C’était « son film ». Après tout, le débarquement, c’est une affaire américaine, non ? Le film sera « the greatest war picture in the world ». La vérité historique sera scrupuleusement respectée au détail près, déclara M. Zannuck.

On ne pourra pas en tout cas lui reprocher la faiblesse des moyens mis en œuvre ; l’Amérique lui prêta même une flotte de guerre. Il est bien évident que M. Kennedy n’aurait sans doute pas prêté une flotte de guerre à M. Levy s’il avait réalisé le film ! Seulement, voilà, une super production signée Zannuck, cela coûte cher ! Un peu plus de cinq milliards d’anciens francs pour « le jour le plus long » qui devient en fait « le jour le plus cher ».

Pour l’amortir, il fut décidé de projet simultanément le film en Amérique, en Angleterre, en Allemagne et en France. Pour que les spectateurs affluent, il faut intéresser chacun sur le plan national, voici pourquoi les quelques lignes de M. Ryan sur l’action du commando franco-britannique ont donné une série de séquences fort importante dans le film de M. Zannuck : la prise du casino de Riva Bella par les Français du N°4 Commando.

Voilà qui devrait nous faire plaisir ? Las ! C’est la façon Zannuck de traiter la « vérité historique » qui ne va plus ! Les renseignements pourtant ne lui manquèrent pas ! L’un de mes amis, Maurice Chauvet, membre de la section renseignement du Commando, fut pressenti pour tenir le rôle de conseiller historique. Maurice Chauvet, peintre de l’armée, est un garçon extrêmement pointilleux. Les détails, photos d’époque et croquis qu’il réunit furent d’une grande exactitude. En assistant avec moi au tournage de nos séquences, il fut épouvanté !

Mais faisons un peu d’histoire :

Le 6 juin 1944, le jour se leva vers cinq heures, la mer était dure, le jour gris et sale. Les trois troupes françaises étaient réparties sur deux barges pontées LCI portant les numéros 528 et 527. 177 officiers, sous-officiers et commandos. Toute la nuit, quand nous croisions au large, nous avions eu le temps de passer en revue les détails de notre mission. Depuis minuit, nous savions où nous allions débarquer.

Le N°4 Commando franco-britannique était placé en fer de lance à l’extrême-gauche du dispositif et le Haut Commandement de la 1ère Brigade de Services Spéciaux avait choisi les Français de Kieffer pour un ensemble de missions vitales.

Nous devions débarquer au lieu-dit « la Brèche » sur la plage de Colleville, nous débarrasser de nos pesants Rucksacs sur l’emplacement d’une ancienne colonie de vacances. Puis les 3 troupes devaient se séparer. Alors que la Troupe 1 avec les K.guns (troupe armée de mitrailleuses légères à tir ultra-rapide) gagneraient Riva-Bella par la route côtière, la Troupe 8 longerait la plage en direction de Ouistreham en éliminant tous les blockhaus et points de résistance afin de se joindre aux Britanniques du commando pour prendre le port et la ville de Ouistreham. La Troupe 1 dont je faisais partie devrait bifurquer sur le casino et le prendre ainsi que le belvédère, un autre point fort situé à proximité. Le casino fortifié par l’ennemi représente la clé du système défensif allemand.

Tout devrait être terminé vers onze heures du matin. Nous devions alors nous regrouper, reprendre les rucksacs et gagner par Saint Aubin d’Arquenay à marche forcée le pont de Bénouville pour y opérer la jonction avec les troupes de la 6ème division aéroportée parachutée dans la nuit.

Ensuite nous devions traverser le dispositif et gagner le Plein-Amfréville sur les hauteurs et nous y établir solidement pour y stopper les contre-attaques allemandes aux côtés de nos amis britanniques du N°4 Commando.

La barge qui transportait ma troupe, la Troupe 1, fut durement touchée, l’opposition sur la place fut très vive, nous étions tombés en plein sur un blockhaus, le temps de l’éliminer, la troupe ne comportait plus qu’une trentaine d’hommes valides et plus un seul officier.

Pourtant les missions furent remplies point par point. Mais le soir à Amfréville, quand nous fîmes les comptes, nous avions 50 % de pertes en tués et en blessés.

Voici quelle fut la journée des Français de Kieffer. L’histoire en elle-même était assez belle pour ne pas être déflorée.

Un objectif de l’importance du casino de Riva Bella fut pris par la Troupe 1 avec un effectif de 32 hommes sans officiers, à part Kieffer.

Ce chiffre fut communiqué à M. Zannuck avec preuves à l’appui.

Sa réponse fut :

« Les prises de vue seront faites d’un hélicoptère, je veux 250 hommes là-dessus. » Et c’est ainsi que dans le film, le casino sera pris d’assaut dans la foulée par une petite armée.

Le casino du « jour le plus long » fut construit sur la jetée de Port en Bessin ! A quelques 70 km de Riva-Bella ! Il est vrai que ce casino, construit sur les ordres de spécialistes d’Outre-Atlantique, ressemblait assez peu au véritable ! Vu d’Amérique, cela a donné une superbe pièce montée de deux étages construite dans le plus pur style normand ! Ah, il était bien joli, ce casino ! Le nôtre était plus modeste ! Rasé par les Allemands en 1943, il fut transformé en une plate-forme bétonnée qui culminait à 1,50 m du sol. C’est précisément à cause de cela qu’il nous coûta si cher !

« Si nous avons construit ce genre de casino, c’est pour pouvoir le faire sauter », dit M. Zannuck.

Là encore, la vérité oblige à dire que le casino n’a pas sauté ! Il fut démoli en 1947, à grand renfort de marteaux pneumatiques et de bulldozers. Non, MM. les Américains,  nous n’avions ni le temps, ni les moyens de faire sauter le casino, nous nous sommes contentés d’y expédier quelques giclées de lance-flammes par les fentes de tir !

Je suppose que pour obtenir des services du Vatican la cote « B » pour son film, on aura mis aussi des religieuses dans le décor. Il faut bien qu’il se vende, ce film. Non ?

Par contre, et c’est dommage, on a à peine parlé de la camaraderie, du combat au coude à coude des Britanniques et des Français du Commando, ni de ce grand monsieur, le colonel Robert Dawson, commandant le N°4, de nationalité britannique, mais Français de cœur. Blessé à deux reprises à l’aube du 6 juin, il trouva le moyen d’aller de l’un à l’autre avec un mot pour chacun.

Et le menu peuple de Ouistreham ? Le Dr Poulain, 70 ans et barbe blanche, se dépensant sans compter auprès des blessés, et Mousset, transporteur local, qui trouva le moyen de passer le 6 juin en Angleterre pour y rejoindre sa femme grièvement blessée et évacuée avec nos soldats, et tous ces civils pleurant de joie à la vue de nos écussons « France ».

Il y aurait trop à dire, sans doute.

J’ai tenu à écrire ceci avant la sortie du film, car je sais bien qu’après l’avoir vu, beaucoup d’entre nous assureront que les choses se sont bien passées ainsi.

Non, M. Zannuck, vous n’auriez pas dû exagérer, truquer la vérité de cette façon. Continuez à faire des films sur la Guerre de Sécession, c’est plus lointain. Mais le débarquement de Normandie, cela s’est passé il y a seulement dix-huit ans. Les témoins oculaires n’ont pas tous eu le temps de mourir.

 

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(* NB : René Goujon a participé en tant que cascadeur et figurant, mais pas en tant que conseiller historique.)

 

 
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Un survivant français raconte : « j’ai vécu le jour le plus long » 21 octobre, 2012

Classé dans : Le Commando Kieffer — Barbara @ 19:32

Paru le 5 Octobre 1962, dans la revue « Noir et Blanc », auteur de l’article non nommé.

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L’homme de permanence affecté à « l’écoute radio » du Q.G. allemand de la 15° armée stationnée à Tourcoing avait pris sa place devant les récepteurs réglés pour capter nuit et jour les émissions de Londres.

Sans hâte, il avait coiffé son casque. C’était devenu, pour lui, une sorte de routine de venir ainsi, au cœur du blockhaus du Général Salmuth, prendre son poste à la tombée du jour…

Ce soir-là, il avait pensé à la guerre des autres. Et aussi, à « sa » guerre à lui, sans gloire, dans le décor étrange du bunker relié directement par fil avec les services secrets de l’Abwehr chargés de « décoder » les messages ahurissants, du genre : « La mélasse sera au cognac » ou : « Le cheval doit prendre la route de l’étable ».

Fichue guerre…

- Rien de neuf, Karl ? Aucune consigne précise ?
- Nein !

Karl avait répondu avec indifférence. Et puis, il s’était ravisé.

- Nein… Tout est calme ! La météo est désastreuse : mer démontée, visibilité mauvaise, vents de 5 à 6 mètres seconde. Ce n’est pas par un temps pareil qu’ils débarqueront… Allez, bonne nuit !

Là-dessus, Karl avait tourné les talons.

Alors, celui qui avait pris le relais avait méticuleusement ordonné ses papiers pour la nuit. Il avait regardé le calendrier : 1er Juin 1944. Et il avait reporté la date en tête d’une page blanche, suivant les consignes. L’amiral Canaris, maître espion du III° Reich, n’avait-il pas conseillé de surveiller avec une attention particulière les émissions de début de mois ? Mais Canaris ne s’était-il pas plusieurs fois trompé, et était-il vraisemblable que l’annonce du débarquement allié sur les côtes françaises pût être lancée sur les ondes sous la forme des premiers vers de la fameuse « Chanson d’automne » de Verlaine ?

On verrait bien !

L’homme de permanence avait regardé la pendule : 21 heures. Puis, il avait donné un peu de force à l’écoute pour prendre l’émissions : « Les Français parlent aux Français ». Cette émission, il l’avait suivie sans grande attention, à dire vrai…

Si un événement imminent avait été dans l’air, le chef du groupe d’armées B, le feld-marechal Rommel, aurait-il envisagé de quitter son Q.G. de la Roche-Guyon pour aller fêter en Allemagne, à Herrlingen, l’anniversaire de sa femme ? Et aurait-on déplacé vers l’est, pour la protection des usines d’essence du Reich, les meilleures escadrilles de la Luftwaffe ?

L’heure des messages personnels était arrivée. Machinalement, le responsable de l’écoute avait mis en action les enregistreurs.

- Le renard égorgera le porc… Nous disons bien : le renard égorgera le porc…

L’auditeur avait haussé les épaules.

« Les sanglots longs des violons de l’automne… Deux fois… Les sanglots longs des violons de l’automne… »

Soudain, il avait sursauté. Là-bas, de l’autre côté de la Manche, le speaker venait de donner le signal. Si Canaris avait raison, on ne tarderait pas à émettre la seconde partie du poème de Verlaine.

Et ce serait l’alerte du « D Day »…

 

Quelques secondes plus tard, l’Etat-Major de la 15° armée était prévenu.

Cent heures après, une armada de 6000 vaisseaux abordait les côtes normandes, dans une aube sans joie qui ne se décidait pas à s’arracher à la grisaille.

Le jour le plus long de la seconde guerre mondiale commençait.

Un film, tiré du remarquable ouvrage historique de Cornelius Ryan, et présenté à Paris la semaine passée, a retracé les scènes bouleversantes de ce 6 Juin 1944, qui marqua le premier pas des armées alliées sur les chemins de la Libération de l’Europe.

Pour assister à cette grande première, Darryl Zanuck, le réalisateur, avait invité les survivants de la grandiose épopée.

 

Le volontaire de l’aube

 

Or, parmi ces volontaires, devenus pour un soir les spectateurs de leur propre passé, un homme devait rester anonyme dans la foule, un des plus valeureux combattants du Jour J : René Goujon.

Dix millions d’auditeurs ont entendu sa voix sur les ondes de Radio-Luxembourg grâce à notre confrère Armand Jammot qui fut le seul, dans la nuit éblouissante du Palais de Chaillot, à percer la véritable identité de cet invité, en apparence perdu dans sa tenue de ville, au milieu de la masse compacte des étoles de vison, des riches parures, des uniformes chamarrés et des smockings.

C’est cet invité – sorti par miracle avec trente camarades d’une des batailles les plus meurtrières de l’Histoire – qui a, pour nous aussi, évoqué des souvenirs.

« - Le jour le plus long de l’année ? Oui, je l’ai vécu. C’est vrai qu’il a été très long… Lorsque les spectateurs le verront immortalisé par le film, ils penseront peut-être : « c’est comme si, moi aussi, j’avais été dans la bagarre ». Mais ceux qui en auront été les acteurs réels sauront qu’il faut ajouter aux images certaines choses, en retrancher certaines autres. Je me rappelle le fameux petit matin, en mer. Nous étions entassés dans les bateaux de débarquement, mal à l’aise, et pour certains, victimes d’un épouvantable mal de mer. Sur l’un de ces bateaux, dont la plupart n’étaient pas, et de loin, aussi confortables que ceux du cinéma, un Ecossais jouait de la cornemuse : Millyn, le bag-piper de Lord Lovat, à la brigade duquel nous nous trouvions intégrés.

« Sur l’écran, j’ai revu Millyn. Devant les caméras, il a rejoué son propre rôle… Il est toujours le même. Ce qui n’est pas conforme à la stricte réalité, par contre, c’est peut-être l’aspect de la plage où nous devions prendre pied. Le metteur en scène nous la montre sous l’aspect d’un chantier, où avaient été débarqués les engins les plus divers. Je me la rappelle. Je revois, moi, à la place des trop nombreux camions, trois chars Centaure, perdus dans la fumée, des types cloués sur place par des tirs à ras du sol et par des obus de 75 allemands, des blessés en flamme qui, dans le sable, creusaient des trous pour atteindre l’eau et échapper à l’enfer.

« Je revois aussi les planeurs. Le cinéma nous donne une idée très exacte de leur action : ils étaient bourrés d’hommes, les planeurs. En atterrissant, une charge explosive en brisait la carlingue en trois morceaux pour permettre aux troupes aéroportées d’être libérées plus vite. Le pilote avait une chance sur deux de s’en sortir. Il le savait dès lors de l’envol. Mais il avait choisi librement son destin. »

 

Une photo… Celle du Casino de Ouistreham. René Goujon l’a détaillée devant nous avec un certain sourire.

« Le casino, oui, bien sûr ! Je m’en souviens également ! On nous le montre assailli par 300 bonshommes. En vérité, lorsque nous nous sommes trouvés devant lui le 6 juin 44, nous n’étions plus que 32 avec, à notre tête, le Capitaine Kieffer, blessé le matin à la cuisse et qui, monté sur un tank, allait se faire toucher une seconde fois au bras. Il n’était pas tel qu’on nous le présente, ce casino. C’était un grand bâtiment de béton avec des rampes conduisant à des affûts pour canons rapides.

« Entre la mer et lui, il existait un mur anti-tanks dont les fondations restent encore visibles à Riva-Bella. Il s’agissait pour nous de le nettoyer et de s’attaquer à ses abords défendus par une douzaine d’ouvrages répartis sur 500 mètres environ. Je nous revois, avançant lentement, non pas avec des bazookas, mais avec des sortes d’arbalètes lançant des bombes à 20 mètres en avant, puis progressant peu à peu jusqu’au moment où le canon à tir rapide du casino avait fini par se taire, un de ses servants s’étant écroulés la gorge ouverte…

« Notre mission du jour J ? Elle dura des heures… d’interminables heures… un peu plus que le temps d’un film… Plus qu’il n’en faut pour marquer une vie et une âme. A propos d’âme… Sur l’écran, on voit des bonnes-sœurs au milieu de la bataille. Jamais je n’en ai rencontré là-bas. L’Eglise, pour nous, c’était l’abbé René de Noroy, aujourd’hui titulaire d’une chaire de théologie à Toulouse. J’aurais souhaité le rencontrer lors de la grande nuit afin de revivre à ses côtés nos propres souvenirs. Le destin ne l’a pas voulu. Je le regrette. Mais après 18 ans, pouvais-je être très exigeant ? »

 

 
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Barbaresques (12) 20 octobre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 15:41

Ma mère : Ben tu sais, à l’époque, les capotes, en Bretagne…

Moi : Si, y’en avait, mais en granite. Pour ça qu’ils  hésitaient à les mettre.

 

 
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De trottoir 4 octobre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 17:43

(Oui, c’est une nouvelle rubrique)

Une minette à sa copine : nan mais franchement, c’est trop abusé, là !

Pas besoin de détailler : moi, j’appelle ça un combo.

 

 
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Erwaniennes (9) 3 octobre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 13:36

Erwan, 8 ans : « maman, mon charme augmente ». Je pensais qu’il parlait d’un jeu vidéo avec de la magie, des sorts. Nan, nan. « Y’a une autre petite, dans la rue, qui est amoureuse de moi, alors je pense que mon charme augmente ».

 

 
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Barbaresques (11) 2 octobre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 12:39

Je suis tout à fait normale. Même quand, au travail, j’émets un rire de sorcière psychopathe au moment d’enfiler mes gants de plastique. Les mêmes que pour tuer, dans les séries B.

 

 
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Erwaniennes (8) 1 octobre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 10:59

Scènes du quotidien, à table : mon dernier se régale à manger deux bonnes assiettes d’une recette-surprise où figure quelque chose qu’il dit ne pas aimer. Une fois la seconde assiette finie, je lui dévoile le pot aux roses.

Lui : « tu sais bien que j’aime pas ça ! ».

Moi : « t’en as mangé deux assiettes, n’empêche ».

Lui : « ouais, mais c’est parce que je savais pas ! »

 

 
 

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