C’est tout moi !

 
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Erwaniennes (7) 30 septembre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 11:02

Erwan, 8 ans : maman, je voudrais aller tout seul en vacances en Bretagne !

Moi : mais oui, mon chéri, trouve un travail, et tu te paieras le voyage.

Lui : mais nan ! Mamie, elle sera morte, d’ici là !

 

 
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Barbaresques (10) 29 septembre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 11:56

Je suis tout à fait normale. Même quand je me mets à brailler, sur la chaîne où j’emballe mes escalopes (dites « scalopes » avec l’accent de mes collègues) : Scalope ! Get on up, scalope ! Get on up ! Stay on the scene, like a sex machine

 

 
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Facebookiennes 28 septembre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 12:36
Céline :
recevoir des sms et des coups de fil sur son portable ça n’a pas de prix^^
Moi :
Pourquoi, tu fais quoi, avec, d’habitude ? Tu repasses ton linge ? 0_o
Céline :
non depuis que j’ai déménagé je pouvais plus me servir de mon portable..ou aller sur la place la mairie -_-’..et là j’ai la femto maintenant^^
Moi :
C’est couillon. Parce qu’un portable qui permet de repasser, ce serait top. Enfin, pas pour moi, mais pour les ceusses qui repassent. :P
Céline :
:) moi qui me fasse le café^^le rêve^^
Moi :
Tu me diras, ils ont déjà la fonction vibromasseur.

*sort. Vite*

 

 
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La chasse au pigeon vert

Classé dans : Billets d'humeur — Barbara @ 12:23

http://www.bastamag.net/article2642.html

 

L’article est clair : prudence.

 

Ce qui donne bonne conscience et est susceptible d’engendrer des économies (voire des gains), c’est pain bénit pour les entreprises peu scrupuleuses.

 

Les mêmes qui ont surfé sur la vague du solaire thermique, du solaire photovoltaïque, de l’isolation, des puits canadiens, de la géothermie, j’en passe et des meilleures…

 

Soyez prudents. Parce que c’est un fait, vous n’êtes pas spécialistes de la chose vendue (terme juridique employé à dessein, du reste, et que vous pouvez utiliser à votre avantage si jamais vous souhaitez, ayant été lésés avec un grand B, entamer une procédure). Vous n’êtes, donc, pas spécialistes. Et si ça se trouve, le supposé professionnel en face de vous ne l’est guère plus.

 

Il y a un domaine dans lequel vous pouvez cependant vous spécialiser : le bon sens. Et il n’en faut pas énormément, somme toute, pour comprendre que les solutions miraculeuses n’existent pas, que si la mariée est trop belle, c’est qu’il y a un loup. Quand vous recevez l’un de ces fameux mails vous disant en résumé : « je vis en Afrique, j’ai un gros héritage à recevoir, mais pour cela, j’ai besoin de votre aide », est-ce que vous envoyez les 1000 Euros nécessaires, moyennant quoi vous en recevrez 100.000 en retour ?

 

Ben nan. Question de bon sens. Le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière, dans la vraie vie, gnépapotib’.

 

Ceci dit, des solutions viables – pas miraculeuses, mais viables – existent.

 

Celles que j’ai évoquées plus haut fonctionnent. Vraiment. Sans pour autant être la panacée, mais elles fonctionnent, et nombre d’entre elles sont connues depuis longtemps.

Certaines sont considérées comme abouties (le solaire thermique) parce qu’ayant un principe de fonctionnement très simple, et ont atteint ce fameux point où une amélioration n’apportera pas grand chose en terme de résultat, mais reviendra bien plus cher (tant financièrement qu’en matière d’énergie grise, à savoir la pollution engendrée par la fabrication et/ou le fonctionnement).

D’autres peuvent encore évoluer (le solaire photovoltaïque et l’éolien domestique, par exemple). Donner de meilleurs résultats, et/ou avoir une meilleure durée de vie, et/ou être source d’une énergie grise moins importante.

 

Il est évident qu’à la vitesse où nous nous précipitons vers le mur, nous avons besoin de ces solutions – de l’ensemble de ces solutions. Il est évident qu’individuellement, lorsque nous pouvons mettre en œuvre l’une ou l’autre de ces solutions, il faut le faire. J’ai bien écrit « il faut », parce que quelque part, c’est notre devoir. De citoyen du monde, de parents. D’humains.

 

Maintenant, il faut toujours éviter de tomber dans l’angélisme, et ne jamais oublier que travailler dans les énergies renouvelables ne signifie pas forcément que l’on est quelqu’un de bien, à qui l’on peut se fier d’entrée de jeu. Comme tout domaine économique porteur, les énergies renouvelables attirent irrémédiablement les margoulins. Ce qui n’empêche pas qu’il y a de véritables professionnels, consciencieux et connaissant bien leur affaire (même si eux aussi sont là pour faire du fric, clairement).

 

Il existe des structures, comme l’ADEME, qui vous permettent de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. Même s’il est vrai qu’à mon goût – moi qui ai travaillé dans le solaire thermique – ces structures sont un peu timorées quand il s’agit de pointer du doigt les mauvais élèves. Pour bien faire, il faudrait établir une sorte de liste noire des jean-foutre, et une liste verte des bons professionnels. Mais, sans doute, cela ne serait pas politiquement correct, et source de procès de la part des arnaqueurs… Reste que cela serait nécessaire. Mais bon.

 

Quoi qu’il en soit, rien ne vous oblige à signer là, maintenant, tout de suite, parce que le gars (ou la fille) vous fait l’offre de la mort qui tue et qu’il ne pourra pas vous renouveler, même s’il (ou elle) vous dit que leur équipe est sur votre secteur en ce moment, et qu’ils ne vont pas rester éternellement (c’est pour cela qu’il ou elle vous fait cette offre unique au monde que même pas vos voisins vont pouvoir en profiter). Si vous signez chez eux, après avoir fait établir d’autres devis, ils seront ravis de venir faire l’installation. Parce que ce sont des entreprises. Qui ont besoin d’argent pour tourner. Tout bêtement. Ne vous précipitez pas. Vous avez attendu X années pour vous équiper, vous pouvez prendre un mois de plus pour vous décider. Le commercial en face de vous (qui ne dit pas s’appeler commercial, mais plutôt technicien, ça fait plus sérieux et moins vénal) a certes besoin chaque mois de X signatures et de X kilo-euros pour ne pas se faire taper sur les doigts par son chef de secteur… Mais c’est franchement pas ça qui remontera vos chaussettes. Si ? Nan. On est d’accord.

 

Je me méfie toujours des articles qui dénoncent les escrocs, en oubliant de stipuler qu’il y a aussi des professionnels rigoureux. Je me méfie toujours du manichéisme. C’est bien de faire savoir aux gens qu’ils peuvent se faire arnaquer. Mais il ne faut jamais oublier de stipuler qu’ils peuvent aussi tomber sur quelqu’un de correct.

 

C’est un peu comme si, en parlant des relations humaines, on se bornait à dire qu’il y a des enfoirés, qu’il y a des chaudasses, qu’il y a des pervers, qu’il y a des vénales… En oubliant de penser au simple fait qu’on peut tomber sur un mec bien, sur une nana adorable. Et être heureux.

 

Maintenant, entre nous, c’est foutrement plus facile de mettre en place des conseillers à la vente, des prescripteurs, qui seraient là pour vous accompagner dans votre acte d’achat en énergie renouvelable, et qui, n’ayant aucun intérêt à ce que vous signiez avec Robert plutôt qu’avec Roger, vous aideraient tout bonnement à faire le meilleur choix en toute connaissance de cause. Foutrement plus facile dans ce domaine-là que dans celui des relations de couples…

 

Alors, pourquoi on ne le fait pas ? Hein ?

 

 
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Barbaresques (9)

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 11:58

La Schtroumpfette est équipée en blue-touffe et en blue-raie : Peyo, précurseur des technologies modernes.

 

 
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Dis-leur combien tu gagnes, ils te diront comment tu baises… 27 septembre, 2012

Classé dans : Billets d'humeur — Barbara @ 12:28

Il a eu ceci : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/582161-la-levrette-position-des-femmes-soumises-et-pauvres-merci-l-express.html

En réponse à cela : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-levrette-est-la-position-preferee-des-francais-pas-des-francaises_1129422.html

 

J’aurais certes pu me contenter de la réponse. Enfin, si je n’étais pas moi. Parce que, vous le savez, il faut toujours que j’en remette une couche (mais c’est *aussi* pour cela que vous m’aimez. Nan ? Mais si, mais si. Vous m’aimez. Vous êtes juste un peu trop timides pour me l’avouer).

 

Dire qu’on s’est amusé à croire qu’il n’y avait plus de ségrégation ! Dire qu’on s’est amusé à croire que la condition féminine avait véritablement progressé ! Dire qu’on s’est amusé à croire qu’en France, pays évolué et civilisé, l’on pouvait tout simplement vivre sa sexualité sans qu’elle ne soit disséquée à grands coups de tabous plus ou moins tacites et de clichés !

 

Foutaises.

 

Le cul, c’est intéressant. Le cul, ça fait vendre (le plus vieux métier du monde, c’est pas la boulange, hein ?). Le cul, ça distrait des préoccupations plus importantes, et surtout, plus fédératrices. Le cul, c’est l’opium du peuple quand la télé est éteinte (voire pendant qu’elle est allumée). Tiens, comment on appelle, déjà, le fait de se faire du fric grâce au cul ? Je l’ai sur le bout de la langue…

 

Au fait, bis, comment on appelle, déjà, le fait de classifier les gens selon tel ou tel critère ? Ah oui… Les idées reçues.

Donc, en gros, l’article de l’Express fait appel à d’éminents spécialistes… des idées reçues. Wahou. Perso, quand j’ai envie d’entendre des idées reçues, si j’avais envie d’entendre des idées reçues, voire de les compiler pour les livrer au bon peuple ébaubi par tant de sapience, je me contenterais d’aller dans le premier bistro franchouillard, ou bien encore d’écouter deux-trois mémères papoter sur un banc, ou dans les allées d’un quelconque supermarché. Là, des idées reçues, on en trouve à la pelle, et gratis, en plus (sauf dans le bistro, où il faut consommer). Et accessoirement, on a l’air moins con de les répercuter, en ce sens où elles ne sont pas issues d’une pseudo élite…

 

Quoi qu’il en soit, borner le choix de ma position préférée à ma CSP ou encore à mon niveau de revenus, c’est faire bien peu de cas de la toute première évidence : ce que ma position préférée fait à mon corps. En toute franchise, entre une position qui me fait grimper aux rideaux et une autre qui tend à me réjouir un peu moins, comment dire… Je ne vais pas chercher à savoir laquelle des deux correspond à la petite case dans laquelle la société me range (la société, ou plutôt les éminents spécialistes d’icelle). En créature bornée que je suis, j’aurai une très nette tendance à opter pour celle qui m’enflamme les sens. C’est fou, non ? Voici une évidence qui aurait dû, enfin, je crois, sauter aux yeux de deux spécialistes de la sexualité… J’ai conscience d’en demander peut-être un peu trop. Etablir un lien direct entre une position et le plaisir qu’elle engendre, seigneur Jésus Marie Joseph, il n’y que moi, folle que je suis, pour y songer !

 

Il y a un autre détail qui me vient à l’esprit… Vous, je ne sais pas, mais moi, je n’ai pas *une* position préférée. Eh oui, mes préférences varient selon les circonstances, le partenaire, mon état d’esprit du moment… Les femmes le savent : Robert peut être performant en levrette, tandis que le top de Roger, c’est de vous prendre allongée sur la table. Tout comme elles savent que parfois, elles préfèrent prendre tout leur temps, tandis qu’il leur arrive de vouloir là, maintenant, de suite, comme des sauvages. Souhait qui, vous en conviendrez, n’est pas forcément réalisable dans toutes les positions… De même que l’endroit où on se trouve.

 

Vous avez déjà remarqué une différence dans vos préférences selon votre changement de travail ou de salaire ? Moi, non. Une différence selon que ce soit avant ou après votre bac ? Avant ou après votre bac + 2 ? Moi, non.

 

J’ai été RMIste, chômeuse, ouvrière, cadre, profession libérale, et tout ce temps, mes préférences (et non pas, comme dit plus haut, ma préférence) n’ont pas particulièrement changé… Foutre dieu de morte couille de corne peste, serais-je donc un exemplaire unique, le chaînon manquant que tous les sociologues rêveraient d’étudier ?

 

J’ai comme un doute…

 

 
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Erwaniennes (6)

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 9:13

Scènes du quotidien, mon fils, à l’école. Le directeur, parce que mon p’tit soupirait en travaillant : « oui, je sais, je suis chiant ». Mon fils : « oui, c’est ce que dit ma mère ». Voilà, ça, c’est fait…

 

 
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Monsieur le président… 26 septembre, 2012

Classé dans : Billets d'humeur — Barbara @ 12:54

… Je n’ai pas voté pour vous. Au premier tour, j’ai voté pour un autre. Au second tour, j’ai voté contre « l’autre » – même si c’était votre nom sur le bulletin, au final, ce n’est pas vraiment pour vous que j’ai voté.

En 1981, j’étais trop petite pour ressentir le formidable espoir reposant sur les épaules de ce candidat socialiste qui venait d’accéder aux plus hautes fonctions. J’étais trop petite, et qui plus est, dans une famille de droite. Autant dire que les résultats ont ressemblé chez nous à une défaite… Le formidable espoir qu’il y avait alors, je ne l’ai compris que bien des années plus tard, en écoutant les autres, ceux qui l’avaient ressenti et vécu… et en ont, souvent, été dépossédés.

Ce n’est pas tant l’espoir qui a motivé bien des gens qui, comme moi, n’ont pas vraiment voté pour vous. Vous ne suscitez pas l’espoir, je suis navrée de vous l’apprendre. Vous ne faites pas rêver, vous ne parvenez pas à déchaîner l’enthousiasme. Vous avez représenté un rempart de circonstance contre celui que nous ne voulions plus voir à notre tête. C’est cruel, mais c’est ainsi.

 

En somme, ce n’est pas un blanc-seing que vous avez reçu de la part de ceux qui étaient dans le même état d’esprit que moi. Disons que ce fut un espoir par défaut. Un espoir en négatif.

Reste que vous représentez… Non, ma phrase débute mal. Reste, devrais-je dire, que votre candidature, surtout au second tour, représentait un ensemble de possibilités.

Possibilité d’en finir avec le cynisme glorifiant le capital, et faisant du travail une quantité négligeable, méprisable, interchangeable. Jetable.

Possibilité d’en finir avec la systématisation d’une terre offerte en cadeau à ceux qui lui font le plus de mal.

Possibilité d’en finir avec la mise à mort programmée du service public – et principalement hospitalier. Possibilité de supprimer définitivement cette lubie de vouloir – antinomie suprême – le rendre rentable. Définitivement ? Impossible ? J’en doute… Une saine communication vers les usagers leur permettrait de comprendre que la rentabilité est incompatible avec la notion même de service public, et ne peut que mener à sa perte.

Possibilité d’en revenir à une volonté affichée et mise en œuvre de davantage d’humanité dans la gestion de l’économie, de la politique, des relations… De la vie, en somme.

 

Toutes ces possibilités. Et à présent, l’impression dérangeante qu’elles ont été mises de côté avant même que d’être envisagées.

 

Les expulsions inhumaines continuent. Les tractations sous la table avec Margerie, votre ami et dirigeant de Total, concernant le gaz de schiste, continuent. L’absence de concertation avec les partenaires sociaux continue. Tout continue de ce que nous voulions voir cesser. Et dans ce domaine, vous comme vos prédécesseurs, êtes servis par l’inertie ambiante résultant de notre mode de vie moderne, si peu propice à la solidarité et aux actions conjointes.

 

Vous ne m’avez jamais fait rêver, monsieur le Président.

J’ai fait des rêves, ça oui, et mon bulletin de vote du premier tour en était empli. Je rêve d’un new deal écologique, par exemple, qui pourrait allier les nécessités économiques de relance, et l’urgence à préserver l’environnement. Ce rêve dont, à ma connaissance, personne ne s’est fait le relais durant la campagne – ni après, hélas.

Je ne suis pas la seule à rêver – et certains de ces rêves que nous faisons sont peut-être, allez savoir, réalisables. Mais nous sommes bien souvent des rêveurs tristement réalistes. De ceux qui, au beau milieu de leur rêve, savent sans l’ombre d’un doute que c’est un rêve, une lubie, une douce marotte, et rien d’autre. Nous sommes des rêveurs moroses et sans espoir. C’est triste, un rêve sans espoir… Mieux vaudrait, au final, ne pas rêver du tout.

Un rêve triste engendre la frustration. La frustration engendre la colère. La colère engendre la connerie. Ou pire, leS connerieS.

 

La connerie de qui se tourne vers des extrêmes. La connerie de qui songe de plus en plus aux actes désespérés. La connerie de qui ne voit d’autre solution que le communautarisme effréné voire haineux.

 

La seule connerie qui n’en serait peut-être pas une, au fond, serait ce genre de connerie qui lève les foules, des foules qui ont ce seul mot à la bouche : « non ». Elle est de plus en plus tentante, avec le temps qui passe, et la situation qui s’aggrave.

 

Si je pouvais faire un vœu, ce jour, ce serait celui de me tromper quand je ne vois pas en vous une lueur d’espoir.

 

 
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Erwaniennes (5)

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 12:23

Erwan, huit ans : « Maman, tu es plus belle qu’Articodin ». Un Pokemon. Je me demande comment je dois le prendre…

 

 
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Barbaresques (8) 25 septembre, 2012

Classé dans : Les brèves — Barbara @ 11:31

Moi, ce matin, au bar : La pub préférée de Marc Dutroux ?

 

« Pédophile, en avant les histoires ! »

 

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