C’est tout moi !

 

Cachez ce « mademoiselle » que je ne saurais voir 28 mai, 2012

Classé dans : Billets d'humeur — Barbara @ 18:16

Mademoiselle je suis…

 

Certes. Je comprends l’urgence extrême qu’il pouvait y avoir à rompre le joug infamant de cette appellation ô combien honteuse. Je comprends à quel point c’était primordial, que les femmes n’en pouvaient plus d’avoir le choix entre deux cases, sur les formulaires administratifs. Que cela passait loin avant le sujet des violences, du harcèlement, du plafond de verre, de l’écart salarial, de la représentation électorale…

Oui, il y avait péril en la demeure, à conserver cet odieux « mademoiselle ».

Hé, ho, les gens ! Non mais ça ne va pas bien, dans la tête de vous autres, ou bien ?

Franchement, que faut-il y voir, si ce n’est un certain ridicule, voire un ridicule certain ? Concrètement, où est la souffrance qu’engendre ce terme ? Est-on sûr et certain qu’il n’engendre que souffrance, d’ailleurs ?

Je sais que je suis un oiseau rare, pas la peine de me le signaler… Mais tout de même, pas au point, je pense, d’être la seule à ressentir de la fierté à arborer ce « mademoiselle », à reprendre les gens qui par erreur, du fait que j’ai plus de 25 ans, du fait que j’ai des enfants, m’appellent « madame », à préciser « je porte le nom de mon père, et j’en suis fière » ou encore « madame Goujon, c’est ma mère », pour ceux qui insistent.

Et si nous, membres de la mademoisellitude, nous nous regroupions, pour faire valoir que ce droit, parfois chèrement acquis, et auquel nous tenions, nous a été retiré ?

Et là, je vous vois venir… Certains pensent sans doute « chèrement acquis ? Pas difficile, suffit de ne pas réussir à se marier, et voilà ».

Non, voilà pas. On peut tenir à son « mademoiselle », parce qu’il signifie qu’on s’est battu pour retrouver sa liberté. Parce qu’on se dit qu’au bout du compte, il nous avait menti en parlant d’un mariage qui jamais n’a eu lieu, mais qu’au vu de la suite des événements, c’était un mal pour un bien. Parce que se revendiquer « mademoiselle » peut vouloir dire, tout bonnement, qu’on a échappé à l’ironie d’avoir perdu le nom de son père (ou de sa mère) pour en porter un autre dont notre parcours personnel et sentimental a fait par la suite qu’on en est venu à l’exécrer.

On peut, de la même façon, être fière d’avoir X années et de n’avoir jamais succombé (bon sang, ne m’en veuillez pas, les filles, mais rien que d’y penser, ça me fait froid dans le dos).

On peut être fière d’avoir eu « un bébé toute seule » comme le chante Jean-Jacques Goldman, et de s’en être sortie.

On a le droit de revendiquer cette fierté.

JE revendique cette fierté. Et si jamais la petite case « Mle » disparaît des formulaires, sur la vie des canards, je la rajouterai.

 

… Mademoiselle je reste.

 

 

Pour les voix de Marine 6 mai, 2012

Classé dans : Sur l'air de... — Barbara @ 18:05

Pour les voix de Marine dans Sur l'air de... Marine-1-300x297

 

J’ai touché le fond des latrines
Pour les voix de Marine,
J’y ai mis de l’huile de coude,
Je voulais en découdre,
Elle ne m’a rien donné.
J’me sens tellement abandonné.

Y a pas qu’au fond des latrines
Que je pense comme Marine.
C’est moi qu’ai commencé
Elle, elle est en retard
Elle fait rien qu’à piquer.
C’que j’ai pris à son père fouettard.

Avant de toucher le fond,
Je descends dans l’opinion,
Sans trop savoir c’qui se passait dans le fond.

C’est plein d’voix au fond des latrines.
J’ai bu la tasse, tchin tchin.
Comme c’est pour moi, je m’en fous.
J’suis vraiment prêt à tout
Racoler, que m’importe,
Mais je veux pas qu’Hollande me sorte.

Noyé au fond des latrines,
Personne ne me verrait
Et la blonde Marine,
Enlacé, j’l’embrass’rais
Jusqu’au point de non-retour,
Plutôt limite de notre amour.

Avant de toucher le fond,
Je descends dans l’opinion,
Sans trop savoir c’qui se passait dans le fond.

Viens vite au fond des latrines
Pour ton président in,
L’empêcher de se noyer,
En prison se r’trouver,
La justice traqueuse
N’attend que moi pour être heureuse.

Si je reste au fond des latrines,
La deux des magazines
Se chargera d’mon cas
Et je n’aurai plus qu’à
Mettre des verres fumés
Pour montrer tout c’que je veux cacher.

Vote pour moi au fond des latrines
Avant qu’ça m’assassine
De continuer sans voix
Tu peux compter sur moi :
J’te r’ferai plus l’ plan d’la star
Qui manigance sans crier gare.

J’ai touché le fond des latrines
Pour les voix de Marine

 

Honteux détournement de la chanson de Gainsbourg

 

Image de prévisualisation YouTube
 

 

Poche (n. f.) 1 mai, 2012

Classé dans : Le Petit Armoria Non Illustré — Barbara @ 14:43

Accessoire vestimentaire servant à faire des nœuds que l’on ne saurait pas faire soi-même. (cf « casque de mp3″)

 

 
 

LE JARDIN DE L’AMITIE |
wildcatsworld |
wwwfodelinfo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Infos du jour
| Mosaïque
| Les Roses de l'Unité contre...